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« L’AG constitutive de la FNEC s’est tenue le 18 avril 1958 à 9h à la Maison du mouton au 36 rue Fontaine à Paris dans le 9ème arrondissement. » Ainsi commence l’histoire de la FNEC. 7 syndicats caprins ont permis sa création et ce nombre a grandi avec le temps. En 2010, 45 syndicats sont adhérents, représentant 42 départements français.

Les professionnels

Pendant les premières années, le fonctionnement de la FNEC n’était basé que sur le dévouement des professionnels puisque les frais de déplacement n’ont été remboursés qu’à partir de 1971.

Un point commun dans l’histoire de la FNEC, les professionnels sont restés présents et actifs sur tous les dossiers. Ils ont toujours démontré leur engagement malgré la compléxité croissante des sujets.

Les salariés

La FNEC a toujours fonctionné avec peu de salariés. A l’époque de la vie à la Maison de l’Elevage, la FNO et la FNEC se partageaient une secrétaire. Quelques chargés de mission ont pu être embauchés dans les années 80 mais il faut attendre la fin des années 1990 pour que des chargés de mission se consacrent entièrement aux dossiers de la FNEC.

Tout d’abord, ces chargés de mission vont travailler sur la réglementation fermière à partir de 1997. Puis les missions évoluent vers un poste technique transversal (laitier et fromager) pour aboutir à un poste de directeur, en 2004. C’était le premier vrai poste de salarié financé sur le budget propre de la FNEC. L’embauche d’une assistante à mi-temps avec l’ANICAP a suivi. Les deux structures cohabitant dans les mêmes locaux, la maison du lait, depuis l’année 2000, les échanges ont été facilités.

Les statuts

Un des grands changements pour la FNEC aura été le rattachement à la FNSEA. La FNEC est devenue une association spécialisée en 1988. Ce choix n’a pas été simple mais il a été dicté par la volonté de ne pas diviser les éleveurs, certaines fédérations commençant à constituer des sections spécialisées caprines face aux syndicats caprins.

Le président a justifié ce choix ainsi lors de son discours de 1988 : « Au niveau local, il est clair que l’objectif de l’unité des producteurs, trop peu nombreux pour se diviser, doit être maintenu en tenant compte des situations départementales. Rien ne doit s’y opposer. » Les sections caprines des FDSEA/UDSEA ont pu adhérer comme les syndicats caprins, à raison d’une organisation par département. Il faudra attendre 1999 pour qu’un département puisse déclarer plusieurs structures caprines.