Note « quinzo » : du 18 au 29 mai 2009
Mardi 19 mai : conseil d’administration de l’ANICAP
La réunion a commencé par un point sur la conjoncture laitière. On remarque que les fabrications baissent pour la première fois au mois de mars, et le marché à l’export est en difficulté.
Ensuite, une grande partie de la réunion a été consacrée à l’examen et l’approbation des comptes 2008, à la consolidation du budget prévisionnel 2009 et les discussions sur le budget 2010 entamés au dernier CA se sont poursuivies, en émettant plusieurs hypothèses (selon si maintien ou augmentation du niveau de cotisations), sachant que la décision est reportée au prochain CA.
Concernant l’action prospective que l’ANICAP souhaite mettre en place à partir de 2010, le prestataire sera choisi au prochain CA.
Enfin, le CA a validé la reconnaissance du CRIEL Caprin Languedoc Roussillon.
L’Assemblée Générale de l’ANICAP aura lieu le 30 juin prochain à Paris.
Mercredi 27 mai : comité technique fièvre Q (ANICAP)
Ce comité technique relatif au protocole fièvre Q piloté par l’ANICAP et mis en œuvre techniquement par l’Institut de l’Elevage, s’est réuni afin de faire le point sur le traitement statistique des résultats observés sur le terrain (3 exploitations caprines réparties sur le territoire).
Pour rappel, ce projet a pour objet de faire une évaluation de l’incidence de la vaccination par un vaccin de phase I sur la dynamique de l’infection à Coxiella burnetii dans les élevages caprins en situation de fièvre Q clinique.
Le prochain comité de pilotage aura lieu au mois de novembre, la poursuite des traitements statistiques et les hypothèses formulées permettront d’obtenir des résultats interprétables sur l’incidence de ce vaccin.
Jeudi 28 mai : rendez vous à la DGAL sur les EST caprines.
La FNEC a rencontré la DGAL au sujet du projet d’arrêté relatif à l’indemnisation en cas d’EST caprine (qui modifierait dans certains cas les plafonds d’indemnisation actuellement en vigueur). La FNEC a remis en cause les faibles niveaux prévus dans cet arrêté pour l’indemnisation du producteur en cas de tarissement volontaire de ses chèvres. La FNEC a réitéré sa demande de prendre en compte, dans l’indemnisation, toutes les pertes économiques indirectes (notamment chez les fermiers), sur la base d’expertise des pertes réelles. Ceci pourrait se faire, à titre exceptionnel et sur la base d’éléments objectifs.
Une prochaine réunion aura lieu début juillet entre l’administration et la FNEC pour faire un point technique sur les EST.
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