La FNEC souhaite un retour à la responsabilité pour la fin des négociations commerciales
Depuis 3 mois, la FNEC ne cesse d’alerter les acteurs économiques de l’importance de donner un signal positif aux éleveurs de chèvre, une hausse significative du prix du lait. Les problématiques sont connues :
- Le prix qui qui n’a pas évolué ces trois dernières années, ne couvrant pas les coûts de production des éleveurs ;
- Une hausse sans précédent des coûts d’investissements dans les bâtiments et salles de traite, empêchant l’installation de nouveaux éleveurs et la modernisation des élevages en place ;
- Le risque de détériorer notre souveraineté alimentaire en lait de chèvre pour les années à venir
Face à ce constat, les représentants syndicaux des éleveurs demandent une augmentation du prix du lait de 50€/1000L pour faire face à ces enjeux économiques et d’attractivité du métier. Cela passera nécessairement par le respect le loi Egalim qui permet de revaloriser et sanctuariser dans les négociations commerciales la matière première agricole, chose qui n’a pas été faite sur les deux dernières années.
Le spectacle donné ces derniers jours lors du comité de suivi des relations commerciales n’est pas de bon augure. Nous appelons donc chaque maillon de la filière à agir en responsabilité pour la préservation d’une filière caprine dynamique. Le Salon International de l’Agriculture est toujours la période des ultimes négociations, gageons que celles-ci se conduiront dans un esprit de responsabilité collective pour la filière caprine.
Partagez cet article