Note « quinzo » : du 5 au 16 mai 2008
Mardi 6 mai : collège « producteurs » de l’ANICAP
Les points suivants ont été évoques :
- Observatoire des prix de vente des bûchettes 1er prix – Florence Loyer (FNPL)
- Point d’information sur le prix du lait de vache – Gilles PSALMON (FNPL)
- Conjoncture
- Enquête sur les coûts alimentaire et leur impact sur les coûts de production
- Perspectives 2015 – Gérard Barbin (Institut de l’Elevage)
- « Plan de pérennisation » de la filière caprine
Concernant l’enquête sur les coûts alimentaires réalisée en avril, le faible taux de réponse ne permet pas d’obtenir des résultats exploitables. Or, même si les cours des céréales sont en légère baisse, on constate un manque de transparence de la part des fournisseurs d’aliments, et des coûts d’aliments composés qui continuent à progresser. Dans ce contexte, il parait indispensable de disposer de données objectives et de maintenir cette enquête.
L’étude prospective de l’Institut de l’Elevage, présentée par Gérard Barbin a illustré le fort besoin d’installation en filière caprine, afin de compenser les nombreuses cessations à prévoir dans les années à venir. C’est dans le cadre de ces réflexions que le « plan de pérennisation de la filière caprine » a été construit par l’ANICAP, afin de maintenir une production laitière sur le territoire français en travaillant sur 3 axes : l’accompagnement technico-économique, la formation et l’installation, et la communication.
Mercredi 7 mai : réunion d’information du CNIEL sur les E. Coli STEC
Mme Vernozy-Rosand, du laboratoire national de référence sur les E. Coli producteurs de shiga-toxines (ou STEC) est venue présenter l’avancement d’un programme de recherche co-financé par le CNIEL sur une méthode de détection des O157 et de O26 : deux souches de STEC connues pour avoir provoqué des infections alimentaires. Une méthode a été mise au point et testée (uniquement en laboratoire).
Cependant, de nombreuses questions restent posées. Il est notamment admis que de toutes les E. Coli STEC ne sont pas pathogènes, mais il reste difficile de définir clairement celles qui le sont. Un nouvel avis de l’AFSSA est attendu à ce sujet en juillet.
Mardi 13 mai : groupe de travail ANICAP « sanitaire »
Ce groupe de réflexion avait pour objectif de faire ressortir les besoins en matière de recherche et de développement concernant le sanitaire en filière caprine.
Plus que l’étude d’une maladie en particulier, c’est un fort besoin de sensibilisation, de formation, de mise en réseau, qui a été mis en avant.
En effet, la filière caprine fait partie des « espèces mineures » en termes d’effectifs, ce qui entraine un manque de médicaments disposant d’autorisation (ATU ou AMM), et un manque de spécialisation des vétérinaires. Il serait donc important de disposer d’un réseau restreint mais spécialisé, afin de mettre en relation les personnes spécialisées dans l’espèce caprine (vétérinaires et techniciens), qui sont à ce jour assez isolés.
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