Actualité sur la tremblante caprine
Actualité sur la tremblante caprine
Par un communiqué daté du 24 novembre 2010, la Commission européenne a demandé à la France de retirer des mesures nationales qui entravent le commerce du lait de brebis ou de chèvre et des produits laitiers correspondants.
Pour rappel, la France avait validé un arrêté sur les « mesures miroir », c’est-à-dire sur des mesures applicables aux échanges entre pays, en février 2009. Ainsi, les laits de chèvre ou de brebis introduits en provenance d’autres Etats membres devaient être accompagnés d’attestations commerciales mentionnant qu’ils ne sont ni issus de cheptels reconnus suspects, ni issus d’animaux en attente de leur élimination dans des cheptels reconnus atteints de tremblante classique.
Contrairement à la Commission et aux autres États membres, la France juge les mesures de l’Union incomplètes et a donc adopté ses propres règles nationales.
Enfin, dans ce communiqué la Commission Européenne rappelle que « bien que des incertitudes subsistent, les données scientifiques produites et évaluées au lendemain de cette crise montrent que l’agent pathogène ne provoque pas de maladie d’origine alimentaire chez l’être humain ».
Cela est un point positif pour la filière caprine. Les propos de la Commission viennent en appui aux arguments développés depuis longtemps par la FNEC, qui souhaite toujours remettre à l’ordre du jour le protocole dérogatoire pour les cheptels atteints de tremblante atypique.
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